VOS ELUS COMMUNISTES

 

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AGENDA

   

cellule pcf de Grand Quevilly: prochaine réunion des adhérents et sympathisants le lundi 18 juin  2012 à 18 Heures 

 

 

Distribution de tracts :  boittage campagne Front de Gauche LEGISLATIVE 

  

date  prochain conseil municipal :  28 JUIN  2012 A 18 Heures à la maire

 

CAMPAGNE FRONT DE GAUCHE POUR LES LEGISLATIVES A GRAND QUEVILLY

 

 

POUR LES PERSONNES INTERRESSEES POUR PARTICIPER A LA CAMPAGNE

CONTACT:BRUNO PREPOLESKI : 06.08.24.67.48

 

 

  VOTEZ PATRICE DUPREY LE 10 JUIN 2012 

FRONT DE GAUCHE

Jeudi 10 mai 2012 4 10 /05 /Mai /2012 21:08

Lors d'une conférence de presse jeudi après-midi au siège de son parti, le président du MoDem a expliqué souhaiter réunir toutes les tendances du centre en vue des législatives pour éviter une cohabitation stérile à la France.

La France ne pourra pas se redresser en cas de cohabitation". Par ses mots, François Bayrou a aiguillé clairement ses électeurs. Faisant passer le futur de la nation au-dessus des intérêts partisans, le président du MoDem a expliqué, lors d'une allocution jeudi après-midi au siège de son parti, que la France ne pouvait pas se permettre de se retrouver avec "une opposition de blocage" alors qu'elle va traverser "sa pire crise depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale". Le président du parti centriste a aussi estimé que la présence de ministres MoDem dans un gouvernement socialiste serait "une confusion", car on ne peut pas être "solidaire" si on est en désaccord avec plusieurs points d'un programme.


Il a également détaillé sa stratégie en vue des prochaines législatives, souhaitant créer "un pôle central libre. (...) Il faut au Parlement un courant politique indépendant qui cherche non pas l'échec des gouvernants mais le succès de la France dans les immenses difficultés qu'elle va rencontrer Des gens qui ne se laissent pas influencer par les intérêts partisans. Et cette force ne peut être qu'au centre. (...) S'il trouve en face de lui une opposition agressive et systématique, il n'existe aucune chance que le pays puisse se redresser", a-t-il argué.


François Bayrou cherche à réunir autour de cette proposition toutes les sensibilités centristes qui se sont éparpillées lors du second tour de l'élection présidentielle. Verdict dans les urnes au mois de juin.

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Jeudi 10 mai 2012 4 10 /05 /Mai /2012 21:07

Passés sous silence lors de la campagne présidentielle, les projets de fermeture et de réduction d’effectifs sont à présent clairement envisagés par l’usine de construction automobile. Mise en cause, l’incapacité de l’usine à développer de nouvelles générations de transmission automatique.

 L’annonce pourrait tomber ce jeudi 10 mai. L’entreprise, qui a toujours connu des hauts et des bas, avait récupéré en 2009 son usine du Rhin pour un euro symbolique avec l’ambition de créer 200 000 boîtes de vitesses entre 2011 et 2012 et pour la conception de nouveaux genres de transmission automatique. Un communiqué de GMC (General Motor Compagny) est paru mercredi signalant que le groupe « a décidé de lancer une évaluation complète et détaillée en vue d’une vente potentielle de cette unité ».

 Un sentiment de trahison

 Les mille salariés, qui avaient pourtant accepté la baisse de leurs salaires dans l’attente d’une amélioration, risquent de se retrouver prochainement sans emploi. L’entreprise américaine avait pris l’engagement de dynamiser le secteur et avait garanti un carnet de commandes rempli jusqu’en 2014, mais l’avenir semble incertain. Le délégué syndical CFDT Jean Marc Ruhland a commenté : «  GM a du travail pour nous jusqu’en 2014, mais, pour ce qui est d’un nouveau projet, ils n’ont rien trouvé ». Le site a pourtant enregistré un bénéfice net de 40 millions d’euros en 2011 malgré une perte de terrain en Europe selon le délégué syndical. Le probable prochain ministre de l’économie Michel Sapin a jugé qu’il fallait « engager le bras de fer avec la direction » afin « qu’ils prennent en compte qu’il y a une forme de morale dans la vie économique ». Ce dernier a également reconnu que des pressions politiques pouvaient jouer dans le report de ces décisions, il explique « un certain nombre d’entreprises ont repoussé à plus tard leur plans de licenciement ».

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Jeudi 10 mai 2012 4 10 /05 /Mai /2012 21:01

Les rumeurs et informations de secondes mains vont bon train depuis 24 heures sur le rôle de Jean-Luc Mélenchon lors de la campagne des législatives du Front de gauche. Le cofondateur du Parti de gauche a précisé à l'Humanité.fr la philosophie de son engagement dans les jours à venir

La Voix du Nord et l'AFP affirment depuis ce jeudi matin que Jean-Luc Mélenchon se présentera à Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais, où se présente Marine Le Pen. Une opinion jusqu'alors non confirmée ni par le Front de gauche ni par ses composantes, qui suscite déjà l'inquiétude de Steeve Briois, conseiller municipal Front national dans cette ville qui, dans un communiqué, dénonce "cette obsession (à l'encontre) de Marine le Pen" qui "tourne au ridicule et rend Mélenchon parfaitement grotesque."

D'autres le voient mener le combat dans les Bouches-du-Rhône, dans l'Hérault ou en région parisienne.

"Nous ne sommes pas un bon coup électoral"

Évoquant son avenir lors de son passage à l'Humanité où il fut rédacteur en chef d'un jour de notre édition de ce jeudi, Jean-Luc Mélenchon a expliqué son rôle dans les jours à venir. "Ma place, c'est d'abord de faire vivre la permanence d'un message. Nous ne sommes pas un bon coup électoral. Car le Front de gauche en est à sa quatrième campagne électoral. Il est fait pour durer et son ambition est d'être au pouvoir, pour le rendre au plus grand nombre et changer de politique. Les événements amènent à nos solutions."

"Je me dois aux autres"

D'un point de vue personnel, le porteur du Programme partagé lors de la présidentielle développe son engagement. "Je sais que je me dois aux autres. L'image et la personne ne m'appartiennent pas entièrement. Elle appartient aussi à tous ceux qui m'ont accompagné, à tous les militants qui ont mené campagne. Je ne peux plus faire autre chose que de poser des actes qui soient utiles à tous: là où le devoir le commande, ainsi que ma propre liberté d'homme."

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Dimanche 6 mai 2012 7 06 /05 /Mai /2012 22:06

Jean-Luc Mélenchon, candidat à la présidentielle : "On l’a viré ! Ouf Sarkozy c’est fini !". "Ainsi est réglé le compte du fossoyeur des acquis sociaux et des services publics de notre République. Sa défaite est celle de son projet d'extrême-droitisation. C'est une très bonne nouvelle pour la France et pour l'Europe. Le monde, qui nous regarde connaît de nouveau l'audace des Français. Une page est tournée. Une autre commence pleine d'exigences. Je félicite François Hollande pour son élection. Son avantage lui donne les moyens d'agir. Je souhaite le meilleur au nouveau président comme à notre pays. >>> Lire la suite.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF : "En élisant aujourd'hui 6 mai, François Hollande président de la République, le peuple de France s'est libéré d'un pouvoir qui l'a méprisé et agressé pendant 5 ans. Je veux dire la joie des communistes qui ont combattu sans relâche Nicolas Sarkozy et sa politique et qui ont œuvré de toutes leurs forces à cette victoire. Je veux féliciter François Hollande pour son élection. Les femmes et les hommes qui se sont rassemblés sur sa candidature pour infliger à Nicolas Sarkozy la défaite qu'il méritait ont ouvert un nouvel espoir en France, et en Europe". >>> Lire la suite de la réaction de Pierre Laurent

 

Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité, député au Parlement européen : "Avec toutes les électrices et électeurs de gauche, progressistes et de l’écologie politique, nous nous réjouissons qu’une majorité nette de nos concitoyens vienne d'élire François Hollande et de mettre fin au sarkozysme. La page est enfin tournée d'un quinquennat de la régression sociale et démocratique qui a fait tant souffrir notre peuple, tant défiguré et affaibli notre pays, tant stigmatisé, tant divisé, tant opposé les uns aux autres en piétinant les plus belles valeurs de notre République. Comme vous, ce soir, nous sommes soulagés, heureux et nous félicitons chaleureusement François Hollande pour son élection. Une victoire à laquelle nous avons activement participé". >>> Lire la suite

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Dimanche 6 mai 2012 7 06 /05 /Mai /2012 22:04

Le candidat socialiste est élu président de la République. François Hollande reccueille entre 51,26% des suffrages au second tour de la présidentielle, contre 48,74% pour Nicolas Sarkozy. Analyses du scrutin.

  • François Hollande devient le deuxième président de la République de gauche de la Vème République. Pas d'exultation pour autant pour le candidat socialiste, malgré la ferveur populaire qui l'a entouré tout au long de cette nuit électorale de Tulle à la Bastille. "Je suis fier d'avoir été capable de redonner espoir", a-t-il déclaré, ajoutant qu'il serait "le président de tous".
  • Nicolas Sarkozy et le sarkozysme sont défaits. Le président sortant est même renvoyé hors de la politique, puisqu'il a assuré lui-même "ma place ne pourra plus être la même... Mon engagement sera différent". Cette défaite condamne aussi la stratégie de campagne très extrême-droitière de Nicolas Sarkozy.
  • La droite profondément divisée: malgré les appels à l'unité, au sein de l'UMP, l'ex-parti présidentiel sort décapité, tiraillé entre les appels du pied du Front national et la volonté de se recentrer.
  • La bataille pour les législatives a débuté dès l'annonce des résultats. "S'il y avait une majorité de députés du Front de gauche, cela obligerait le Parti socialiste à faire une vraie politique de gauche", souligne Jean-Luc Mélenchon, candidat FdG à la présidentielle. De sonc côté, Pierre Laurent, estime que la contribution du Front de gauche, dont le PCF fait partie, avait été "décisive" au succès de François Hollande. "Les élections législatives vont être très importantes pour donner de la force à des vraies idées de gauche que nous avons semées dans cette campagne. Notre travail va être de prolonger cette victoire", "il faut qu'elle débouche sur un changement de politique qui soit réel."
  • Les gouvernements européens ont poliment salué la victoire de François Hollande, parlant tous dans leurs messages de félicitation de la nécessité d'un "pacte pour la croissance", y compris le ministre allemand des Affaires étrangères.


22 heures 40. Le PS et l'UMP sont au coude à coude pour le premier tour des législatives le 10 juin, selon un sondage Ifop-Fiducial réalisé dimanche, jour du deuxième tour de la présidentielle, entre 17H et 20H00:

  • 31% des Français ont l'intention de voter pour un candidat socialiste ou PRG
  • 30% pour un candidat de l'UMP

 

22 heures 30. José Manuel Barroso "félicite chaleureusement" François Hollande et lui adresse ses "voeux de succès", dans un communiqué. "Nous avons clairement un objectif commun: relancer l'économie européenne pour générer une croissance durable", ajoute le président de la Commission européenne, qui dit "pouvoir compter sur les convictions et l'engagement personnel de François Hollande pour faire avancer l'intégration européenne. Nous avons clairement un objectif commun: relancer l'économie européenne pour générer une croissance durable, reposant sur des bases saines et source de nouveaux emplois. Il nous faut maintenant transformer ces aspirations en actions concrètes."

 

21 heures 50. "Nous allons travailler ensemble à un pacte de croissance pour l'Europe", a déclaré le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, lors d'une courte visite à l'ambassade de France à Berlin après la victoire de François Hollande. "Nous devons ajouter de nouvelles impulsions de croissances, cela passe par des réformes structurelles. Je n'ai aucun doute que nous allons voir réaliser ensemble nos exigences communes", a-t-il ajouté.

 

21 heures 45. Le Danemark, qui assure la présidence tournante de l'UE, envisage une coopération "bénéfique et rapprochée" avec François Hollande pour l'emploi et la croissance en Europe, déclare dimanche dans un communiqué la Première ministre socialiste danois Helle Thorning-Schmidt, qui affirme son engagement à "sortir l'Europe de la crise et de continuer de se concentrer sur la création d'emploi et sur la croissance".

 

21 heures 30. François Hollande réagit à son élection de Tulle, sur la place de la Cathédrale, devant 5.000 personnes. Les moments forts:

  • La gauche au pouvoir: "Je mesure l'honneur qui m'a été fait. J'exprime ma profonde gratitude à toutes celles et tous ceux qui ont par leurs suffrages rendus cette victoire possible. Beaucoup attendait ce moment de puis de longues années. D'autres plus jeunes ne l'avaient pas connu. Je suis fier d'avoir été capable d'avoir donné espoir. J'imagine leur émotion, je la partage. Cette émotion doit être celle de la fierté, de la dignité, de la responsabilité. Le changement que je vous propose doit être à la hauteur de la France. Il commence maintenant".
  • Le rassemblement: "Aux électeurs qui ne m'ont pas accordé leurs suffrages, qu'ils sachent bien que je respecte leurs convictions et que je serai le président de tous. Il n'y a pas deux France, il n'y a qu'une seule nation réunie dans un seul destin. Aucun enfant de la République ne sera laissé de côté, relégué, discriminé et la promesse de la réussite sera honoré pour l'accomplissemnt de chacun. Trop de fracture, de blessure de rupture de coupure ont pu séprarer nos concitoyens. S'en est fini".
  • "Au service de la France": "Le premier devoir du président de la République est de rassembler pour redresser la France. Le redressement de notre production pour sortir le pays de la crise, la réduction de la dette, la préservation de notre modèle social, l'égalité entre nos territoires, la priorité éducative et l'école de la république, l'exigence environnementale et la transition écologique, la justice et la jeunesse. Chacun de mes choix se fondera sur ces seuls critères, est-ce juste et vraiment pour la jeunesse.  J'ai confiance en la France."
  • Ses objectifs: "Le rêve français est notre histoire, notre avenir. Il s'appelle le progrès, pour qu'à chaque génération nous vivions mieux, que nous donnions une vie meilleure à nos enfants que la notre. C'est ce rêve français que je vais tenter d'accomplir. Responsable de l'avenir de notre pays, je mesure que l'Europe nous regarde. je suis sûr que dans bien des pays européens, ça a été un soulagement: l'idée que l'austérité ne sera plus une fatalité. Je dois donner à la construction européenne une mesure de croissance".


21 heures. Premières estimations des reports de voix de François Bayrou, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen:

  • François Hollande a bénéficié dimanche des reports de 29% des voix du centriste François Bayrou, de 14% des voix de Marine Le Pen et de 81% de celles de Jean-Luc Mélenchon, selon un sondage Ipsos pour France Télévisions, Radio France, Le Monde et Le Point.
  • Nicolas Sarkozy a bénéficié de plus importants reports de François Bayrou (41%) et Marine Le Pen (51%). Il a grappillé 6% des voix obtenues au premier tour par Jean-Luc Mélenchon, selon cette enquête. Plus du tiers des électeurs de Marine Le Pen ont opté pour l'abstention (25%) ou le bulletin blanc ou nul (10%) prôné par leur candidate.
  • Abstention: 17% des électeurs de François Bayrou se sont abstenus et 13% ont voté blanc ou nul. Concernant Jean-Luc Mélenchon, 10% de ses électeurs ont choisi l'abstention et 3% le bulletin blanc ou nul.


20 heures 45. Jean-Luc Mélenchon célèbre la défaite de Nicolas Sarkozy:

"Ainsi est réglé le compte du fossoyeur des acquis sociaux et des services publics de notre République. Sa défaite est celle de son projet d'extrême-droitisation. C'est une très bonne nouvelle pour la France et pour l'Europe. Le monde, qui nous regarde connaît de nouveau l'audace des Français. Une page est tournée. Une autre commence pleine d'exigences. Je félicite François Hollande pour son élection. Son avantage lui donne les moyens d'agir. Je souhaite le meilleur au nouveau président comme à notre pays

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Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 23:59

François Hollande a été jugé plus convaincant (45%) que Nicolas Sarkozy (41%) lors de leur débat de l'entre-deux-tours, tandis que 14% des personnes interrogées répondent "ni l'un ni l'autre", selon un sondage de l'institut LH2 pour Yahoo! publié jeudi.

Invités à s'exprimer sur des qualificatifs, les sondés jugent que François Hollande a été le plus sérieux et le plus sympathique des deux (48% dans les deux cas, contre 44% et 26% pour Nicolas Sarkozy). Sur l'adjectif "sympathique", 26% répondent "ni l'un ni l'autre". Le candidat socialiste a également été jugé comme le candidat le plus proche de leurs préoccupations par 47% des téléspectateurs, contre 33% pour Nicolas Sarkozy.

La question du sondage: au cours de ce débat, dîtes-nous lequel des candidats vous avez trouvé le plus...

Les thèmes de campagne

François Hollande a été trouvé le plus convaincant sur la lutte contre les inégalités sociales (58%), l'éducation (55%), le pouvoir d'achat (45%) et l'emploi (43%). Nicolas Sarkozy l'a été sur le rôle de la France à l'international (51%), l'Europe (49%), l'immigration (48%), la maîtrise des dépenses publiques (46%) et la réduction de la dette (45%).

53-47% au second tour pour Hollande

Ce sondage a été réalisé en ligne du 2 mai après 23H00 au 3 mai à 10 heures, auprès d'un échantillon de 498 personnes ayant suivi le débat, recrutées du 27 avril au 2 mai au sein d'un échantillon de 1.565 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Toujours dans cet échantillon, parmi les 1.077 personnes inscrites sur les listes électorales se déclarant certaines d'aller voter et ayant exprimé une intention de vote, 53% ont l'intention de voter François Hollande et 47% Nicolas Sarkozy le 6 mai.

Un débat moins suivi par les télespectateurs qu'en 2007

Malgré son intensité, ce rendez-vous crucial a rassemblé moins d'audience que celui de 2007 entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal: 17,79 millions contre 20,4, selon Médiamétrie, soit 2,6 millions de moins.

Sur RTL, Nicolas Sarkozy a qualifié le duel d'"assez républicain", ajoutant que "jamais une élection n'a été aussi indécise". Sur France 2, son adversaire socialiste a commenté: "Je pensais que ce serait âpre et cela l'a été", "mais c'est sur mes propositions que le débat a tourné". Les deux candidats poursuivaient ce soir leur campagne, à Toulon pour le président-sortant, à Toulouse pour le candidat socialiste.

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Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 23:58

Le candidat du Modem s'est exprimé ce jeudi soir. Et s'il ne donne pas de consigne de vote, il a annoncé, à titre personnel, qu'il voterait pour François Hollande. La campagne d'extrême droite de Nicolas Sarkozy a fermé la porte au centre, selon lui.

« Je ne donnerai pas de consigne générale de vote, chacun jugera en conscience » a-t-il débuté sa petite allocution. « Nicolas Sarkozy après un bon score du 1er tour, s'est livré à une course à l’extrême droite dans laquelle nous ne reconnaissons pas nos valeurs... » « Je suis un homme du centre, et j'entends le rester." "Mais  je voterai François Hollande à titre personnel", dans l'espoir de fonder un "gouvernement d'union nationale." "Nous allons devoir tous nous dépasser et nous rassembler pour que la France se reconstruise."

Il rejoint en cela l'ex-ministre UMP Philippe Douste-Blazy, proche du candidat Modem, qui a lui aussi annoncé jeudi qu'il ne voterait pas pour Nicolas Sarkozy, "le rôle du président de la République" étant de "rassembler et non flatter les extrêmes", sans pour autant préciser s'il votera pour François Hollande.

"Le 6 mai 2012 restera gravé dans ma mémoire, car pour la première fois de ma vie, je ne vais pas pouvoir voter pour le candidat de mon camp. Non pas que je sois devenu de gauche", déclare-t-il dans une tribune publiée dans Le Monde.

C'est "la première fois" - et "la dernière", espère-t-il - qu'il ne pourra pas voter "pour le candidat censé représenter (sa) famille politique".

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Mardi 1 mai 2012 2 01 /05 /Mai /2012 17:33

 


Le défilé du 1er-Mai a rassemblé entre 3200 et 6000 personnes dans les rues de Rouen (Seine-Maritime)

ROUEN, 1 mai 2012 - De 3.200 personnes, selon la police, à 6.000 selon les organisateurs ont manifesté dans les rues de Rouen (Seine-Maritime) ce mardi matin pour célébrer le Premier mai et vilipender le président sortant Nicolas Sarkozy épinglé pour sa déclaration sur le "vrai travail".

"Précarité non !, vrai travail oui oui oui !", scandaient les manifestants qui marchaient derrière une immense banderole proclamant: "Contre la crise du capitalisme et les politiques d'austérité solidarité entre les peuples".  

"Je suis là pour le vrai travail après cinq années de provocations permanentes de Sarkozy à monter les catégories les unes contre les autres", a déclaré Florian, un enseignant.  

Le cortège était ouvert par des salariés d'entreprises en difficulté comme Petroplus, Neosécurité et Paris-Normandie dont les journalistes et les ouvriers du livre ont jeté des centaines de journaux sur la voie publique. Dans la manifestation figuraient la CGT, la CFDT, la FSU, l'Unsa, l'Unef et Solidaires mais aussi le PCF, le PS, EELV, le NPA et LO. Des affiches officielles de François Hollande, le candidat du PS à la présidentielle, ont été brandies bien haut dans le cortège.

Au Havre (Seine-Maritime), ils étaient environ 4.000, selon les organisateurs. Aux cris de "Qu'est ce qu'on fait le 6 mai ?, on vire Sarko !", ou encore "Les jeunes sont dans la galère, les vieux sont dans la misère, de cette société-là, on n'en veut plus", les manifestants ont marché de la Maison des syndicats à l'Hôtel de ville. "Je n'ai aucune confiance en Hollande, mais pour défendre les droits sociaux, il faut d'abord chasser Sarko", confiait Jean Lallemand, un militant de Sud-Santé.

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Mardi 1 mai 2012 2 01 /05 /Mai /2012 17:24

Miroir, mon bon miroir, dis moi que je me marrie avec la plus belle ! C'est, entre autre, ce qu'à demandé le président Sarkozy avec une frénésie maladive (264 en 2 ans) à des instituts de sondage pour une facture de plus de 6 millions d'euros.

Raymond Avrillier, militant écologique grenoblois, bien connu dans sa région pour avoir fait tomber l'ancien maire de Grenoble Alain Carignon (UMP) en son temps, s'est intéressé aux sondages commandés par le président Sarkozy entre juin 2007 et juillet 2009. Au cours de cette période, 264 sondages pour un montant de 6,35 millions d'euros. L'élu EELV s'est exprimé lundi au cours d'une conférence de presse, parlant "d'ivresse sondagière" de Nicolas Sarkozy. "Ces documents montrent une addiction sondagière, une conduite à la petite semaine, au GPS des sondages", a insisté Raymond Avrillier.

"Uniquement en 2007, les prestations de conseils et les sondages payés sur fonds publics ont atteint 1,194 millions d'euros. C'est une somme énorme", a-t-il détaillé s'appuyant sur des documents que lui a remis l'Elysée sur injonction du tribunal administratif de Paris. "Certains ont été clairement utilisés par l'UMP notamment en vue de l'élection présidentielle de 2012", a ajouté l'ex-élu écologiste, qui assure n'avoir "obtenu que 134" de ces 264 sondages.

Et de donner comme exemple : "Pour chacune des personnalités suivantes diriez-vous qu'elle ferait un(e) bon(ne) candidat(e) à l'élection présidentielle ?", interroge en décembre 2008 l'un de ces sondages énumérant uniquement des personnalités du Parti socialiste, ce que confirme l'AFP qui a pu le consulter.

Autre exemple amusant, dans les quatre cartons de documents reçu, Raymond Avrillier pointe de "nombreux" sondages commandés en 2008 concernant la liaison du président avec sa future épouse. "Que pensez-vous de son mariage possible avec Carla Bruni ?", interroge l'un d'eux. Encore un exemple montrant que ces sondages "ne relèvent pas de la conduite de l'Etat".

Heureusement qu'à l'été 2009 le président a oublié de commander un sondage pour demander : « Les Français accepteraient-ils que je nomme mon fils sans diplôme à la tête de l'Epad ? », cela nous aurait privé d'une bonne tranche de rigolade.

  • Démarche citoyenne

M. Avrillier avait saisi en 2009 en tant que simple citoyen le tribunal administratif de Paris, qui avait enjoint le 17 février dernier la présidence de la République de communiquer les conventions d'études et les factures des sondages qu'elle a fait réaliser entre 2007 et 2009. Sa demande s'appuyait sur la loi du 17 juillet 1978 qui favorise l'accès aux documents administratifs.

L'écologiste affirme, par ailleurs, ne pas avoir reçu les bons de commandes de sondages "indirects" commandés par l'intermédiaire des cabinets d'études Publifact, PubliOpinion et Giacometti lesquels n'ont, en outre, jamais été mis en concurrence comme le prévoit la loi, d'après lui. "Cette surfacturation potentielle par ces intermédiaires soulève la question d'une sortie irrégulière d'argent des caisses de l'Etat, alors que ces prestations ont été facturées 2,98 millions d'euros au total à Publifact et PubliOpinion et 1,38 million à Giacometti Péron".

Après la publication d'un rapport de la Cour des comptes épinglant l’Élysée sur des facturations d'études d'opinion, la cour d'appel de Paris s'était opposée, en novembre 2011, à ce qu'un juge d'instruction enquête sur le contrat, sans mise en concurrence, conclu en 2007 entre l’Élysée et Publifact pour la réalisation de sondages.

Il a déposé des recours auprès du tribunal administratif de Paris pour que lui soit communiqués les documents manquants, et a formulé également une nouvelle demande pour obtenir les documents des années 2010, 2011 et 2012.

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Mardi 1 mai 2012 2 01 /05 /Mai /2012 17:21

Des dizaine de milliers de personnes ont défilé ce mardi en France, plus de 100 000 à Paris, pour dire non à l'austérité imposée par l'Union européenne. Il faut aussi constater qu'à cinq jours des présidentielles, le rejet de Nicolas Sarkozy est également extrêmement présent. Voici les principales déclarations syndicales et politiques.

Près de 290 cortèges sont annoncés par la CGT, dont l'un dans l'après-midi à Paris. L'intersyndicale (CFDT, CGT, FSU, Solidaires et Unsa), a promis qu'il n'y aura pas de message politique sur les banderoles des défilés du 1er-Mai mais la CGT, à la différence des autres organisations, a appelé à "battre Nicolas Sarkozy". A Paris, les délégations du Parti socialiste et du Front de gauche devraient rester en queue du défilé. Derrière une longue banderole sur laquelle on pouvait lire "Pour la solidarité internationale et le progrès social", ont notamment pris place côte à côte, Bernard Thibault (CGT), François Chérèque (CFDT), Annick Coupé (Solidaires) Bernadette Groison (FSU) et Luc Berille (Unsa). Avant le départ du cortège, Annick Coupé, déléguée générale de Solidaires, a admis que pour son syndicat "il n'y a(vait) pas de séparation stricte entre politique et social". Comme la CGT, Solidaire a plusieurs fois appelé à battre Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle.

  • Les déclarations syndicales importantes

A Denfert - derrière le carré de tête, des salariés de l'usine PSA d'Aulnay, menacée de fermeture, sont venus manifester. "Sarko et Hollande vont débattre demain et nous on na toujours rien sur notre avenir. Nous sommes les vrais travailleurs, les vrais ouvriers", confie à l'AFP Rodolphe Feger, délégué syndical CGT.

François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, ; "Le 1er-Mai appartient aux travailleurs et à personne d'autre". "Le discours de Nicolas Sarkozy sur le travail est devenu insupportable". "Chaque fois qu'il y a eu dans l'Histoire une mainmise du politique sur cette fête (du 1er-Mai-), c'était dans un contexte de dérive antidémocratique". Pendant la manifestation, il a demandé d'«arrêter de se chamailler sur des provocations, nous devons parler du chômage, de l'emploi des jeunes". Mais, prévient-il, "ceux qui attaquent les syndicats, comme Nicolas Sarkozy, se trompent, ce sont des millions de personnes qui votent pour nous. Pour eux, c'est une humiliation".

Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a confirmé qu'il appelait à voter pour battre Sarkozy. "La CGT a appelé à battre le président de la République actuel". "Je m'étonne que certains s'étonnent qu'un syndicat de salariés puisse avoir une opinion à propos des enjeux d'une élection présidentielle."

La CGT exige un smic à 1700 euros par mois et attend de François Hollande, qui a promis une grande réunion avec les partenaires sociaux s'il est élu le 6 mai prochain avant de se prononcer, qu'il aille dans ce sens très rapidement. Bernard Thibault estime que les plans d'austérité mis en place dans l'Union européenne mènent cette dernière à la catastrophe et plaide pour l'Europe sociale.

  • Les politiques

    "Après cinq ans de mépris et de monarchie du fric, le temps est venu du respect des travailleurs, de leurs revendications et leurs droits", lance Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF, sur le stand du Front de Gauche installé à Port-Royal. "Il n'y a pas une revendication sociale qui s'est arrachée autrement que par les luttes, ce sont des usurpateurs", a ajouté Jean-Luc Mélenchon, "et aujourd'hui ils reçoivent la leçon qu'ils doivent recevoir, celle de notre mobilisation".

    Pour Eva Joly, sur le stand d'EELV près du jardin du Luxembourg à Paris, "distinguer les +vrais+ travailleurs des autres et taper sur les corps intermédiaires, c'est anti-démocratique. Les Français sont très nombreux dans la rue, et c'est une façon de dire +nous ne voulons pas d'un président qui divise les Français et est aussi clairement anti-immigrés+!"

    François Hollande : "Je veux rendre hommage, moi, à tous les syndicalistes de France, à celles et ceux qui humblement, modestement, défendent les travailleurs, ont le plus beau des mandats - souvent éviter aux plus faibles le licenciement, donner de la dignité à ces travailleuses, ces travailleurs". "Oui, la fête du Travail, c'est la fête du syndicalisme et je ne peux pas accepter qu'ici, en France, il puisse y avoir une bataille le 1er mai contre le syndicalisme. Cette fête ne doit pas être dévoyée".

    Marine Lepen : "Je n'accorderai ni confiance ni mandat à ces deux candidats (...) Dimanche, je voterai blanc". Au cours du discours de la patrone du FN, la foule s'est mise à crier : "communistes assassins".

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Dimanche 29 avril 2012 7 29 /04 /Avr /2012 23:27

A l'heure où les élites dirigeantes se disputent le pouvoir, les populations et les travailleurs ne cessent de souffrir ! Précarité de l'emploi, destruction des services publics, remise en cause des acquis sociaux (retraites, sécurité sociale, code du travail...) : nous ne faisons que subir tandis qu'eux organisent notre misère. Alors que les uns défendent l'austérité, pendant que les autres veulent relancer la croissance, tous brandissent le même prétexte pour demander aux travailleurs de se serrer la ceinture pendant que les patrons augmentent leurs bénéfices : la crise économique !

Nous le voyons bien, les intérêts que défendent l'État et le patronat ne sont pas ceux des classes  populaires. En Grèce, en Espagne, dans les Antilles, au Maghreb et partout ailleurs ce sont les mêmes Etats et les mêmes capitalistes qui nous exploitent.

Pour asseoir cette domination, ils cherchent chaque jour à nous diviser.

En opposant chômeurs et salariés, travailleurs français et étrangers, hommes et femmes, en jouant avec la peur de l'autre, en stigmatisant l'Islam (comme hier le Judaïsme) et les banlieues, les homosexuels, les roms et toutes les minorités, les politiciens de tous bords cherchent à nous faire oublier que nos intérêts de classe sont communs. C'est ainsi qu'ils isolent les individus et leurs luttes et se protègent de toute contestation sociale. Ne l'oublions pas, c'est en profitant d'un contexte si nauséabond que l'extrême droite et le fascisme ont écrit les pages les plus sombres de notre Histoire.

En ce contexte électoral la CNT ne donnera donc aucune consigne à qui que ce soit. Notre réponse à la crise économique et à la domination qu'ils nous imposent n'existe que sur le terrain social ! C'est par un syndicalisme de combat, qui organise les classes populaires et tisse des liens de solidarité entre nous toutes et tous, travailleurs-euses ou voisin-e-s, que nous entendons créer le rapport de force face au patronat et à l'Etat.

Pour porter le mouvement social et notre projet de société, seule l'autogestion des luttes et donc l'autogestion des syndicats  paient.

C'est aux individus en lutte de décider et de mettre en place les actions qu'ils jugent nécessaires, sans déléguer leur pouvoir à quelque hiérarchie syndicale ou parti politicien que ce soit. L'anarchosyndicalisme de la CNT, réaffirme que c'est par le biais des assemblées générales et de l'action directe que nous obtiendrons gain de cause et que nous nous émanciperons.

C'est également en développant une contre culture populaire, en se formant politiquement et syndicalement, en créant des alternatives économiques comme des coopératives de production ou de distribution, en renforçant la solidarité internationale, que nous créerons le point de rupture avec le capitalisme et arriverons à la révolution sociale !

C'est en créant des collectifs de lutte contre la précarité comme le fait la fédération des travailleurs de l'éducation, en menant des grèves dures comme l'a fait le syndicat du nettoyage à Louvre Hotels, les postiers à Chelles (49) ou en lançant des occupations de pôle emploi, en créant des sections syndicales, ou encore en fédérant celles-ci au sein de la fédération des transports qui s'est crée cette année, que nous concrétisons cette stratégie.

Aujourd'hui en Grèce la situation est presque insurrectionnelle.  En Espagne le 29 Mars dernier, un appel historique des syndicats de lutte (CNT, CGT-E, Solidaridad Obrera) déclenchait une première journée de grève générale dans tout le pays... A Francfort, le 31 Mars, une grande manifestation à l'appel des anarchosyndicalistes et syndicalistes révolutionnaires européens réunissait plus de 6000 personnes devant la BCE...

Partout en Europe et dans le monde, les luttes des travailleurs s'intensifient et renforcent notre détermination

C'est pourquoi la CNT souhaite faire de ce premier Mai une véritable fête du syndicalisme de lutte et de la solidarité internationale, mais également le point de départ d'une véritable mobilisation des travailleurs et des travailleuses vers la grève générale.

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Dimanche 29 avril 2012 7 29 /04 /Avr /2012 23:24

Selon des révélations du site d'information en ligne Médiapart.fr, qui publie un document attribué à un ex-dignitaire libyen affirmant que le régime de Mouammar Kadhafi avait accepté en 2006 de financer à hauteur de "50 millions d'euros" la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.

Ce document en arabe, traduit par le site d'information, porte la signature de Moussa Koussa, ex-chef des services de renseignement extérieur de la Libye, aujourd'hui en exil, il est fait état d'un "accord de principe" pour "appuyer la campagne électorale du candidat aux élections présidentielles, Nicolas Sarkozy, pour un montant d'une valeur de cinquante millions d'euros". Le 12 mars, le président-candidat avait qualifié de "grotesque" un éventuel financement de sa campagne présidentielle de 2007 par Mouammar Kadhafi.

Dans cette note, entourée d'un cadre vert, Moussa Koussa confirme un "accord de principe" au sujet des "instructions émises par le bureau de liaison du comité populaire général concernant l'approbation d'appuyer la campagne électorale du candidat aux élections présidentielles, M. Nicolas Sarkozy, pour un montant d'une valeur de cinquante millions d'euros". Moussa Koussa a été ministre des Affaires étrangères de Mouammar Kadhafi, avant sa défection et son départ en Europe.  Il ajoute que cet accord est consécutif au "procès-verbal de la réunion tenue le 6/10/2006, à laquelle ont participé de notre côté le directeur des services de renseignements libyens (Abdallah Senoussi) et le président du Fonds Libyen des investissements africains (Bachir Saleh), et du côté français Brice Hortefeux et Ziad Takieddine". L'avocate de Ziad Takieddine, citée par Mediapart, a affirmé que son client "n'était pas présent à la réunion indiquée dans le document" mais qu'"il pense que ce document est crédible, vu la date et les personnes qui apparaissent".

Le soupçon d’une participation libyenne au financement de Nicolas Sarkozy avait été alimenté par les déclarations spectaculaires de Mouammar Kadhafi et de son fils, Saïf al-Islam, qui avait confié à la chaine Euronews, deux jours avant l’intervention militaire occidentale, en mars 2011 : "Il faut que Sarkozy rende l'argent qu'il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale. C'est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler".

Bernard Cazeneuve, un des porte-parole de François Hollande, a demandé samedi à Nicolas Sarkozy de "s'expliquer devant les Français" après les informations  sur un accord de la Libye pour financer sa campagne en 2007. "A plusieurs reprises au cours des dernières semaines, des informations précises ont été communiquées par voie de presse, relatives aux relations qu'aurait pu entretenir la France avec le régime du colonel Muammar Kadhafi au cours des dernières années", écrit Bernard Cazeneuve dans un communiqué.

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Dimanche 29 avril 2012 7 29 /04 /Avr /2012 23:21

Le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, revient sur les résultats du 22 avril et le combat qui en résulte pour battre le président sortant. Pour lui, « plus la participation du Front de gauche à la victoire sera forte, plus elle sera marquée par ses idées », comme l’a été le premier tour.

Le Front de gauche a appelé, dimanche dernier, à battre Nicolas Sarkozy en votant François Hollande. Comment comptez-vous concilier cet appel avec votre volonté de continuer de porter les propositions du Front de gauche dans l’entre-deux-tours de la présidentielle et au-delà ?

Pierre Laurent. Notre appel à battre Nicolas Sarkozy et à élire François Hollande est très clair : ce n’est pas une déclaration de circonstances mais un appel à la mobilisation de toutes les forces du Front de gauche pour obtenir la victoire la plus large et la plus ample possible face au candidat de la droite. Dans les conditions concrètes du second tour de l’élection présidentielle, la seule manière de poursuivre le combat pour une mise en œuvre des propositions du Front de gauche est d’assurer la défaite la plus cuisante à Nicolas Sarkozy. Son programme, comme on le voit dans ses déclarations de guerre quotidiennes contre les droits sociaux et les syndicats, est bien pire que son bilan. Il conduirait à des régressions dramatiques pour les salariés et le pays s’il était appliqué. Nous avons la responsabilité d’empêcher ce cauchemar pour la France et l’Europe. Je le répète, il n’y a donc pour nous aucune hésitation à nous mobiliser. Plus la participation militante du Front de gauche à la victoire sera forte, plus cette dernière sera marquée par nos idées, comme l’ont été les résultats de la gauche au premier tour par notre score. Quand nous aurons gagné cette bataille, le débat sur le cap que doit prendre la politique de gauche aura encore plus de sens, les élections législatives en seront le moment fort.

Le score du Front de gauche est l’objet d’une bataille d’interprétation depuis dimanche, les sondages l’ayant annoncé plus haut. Ce résultat est-il en deçà de vos ambitions ou en êtes-vous satisfait ?

Pierre Laurent. Le score du Front de gauche est un événement majeur de l’élection et c’est une grande satisfaction. Évidemment, nos ambitions sont plus hautes encore que ce que nous avons obtenu. Des militants très engagés dans la campagne ont pu ressentir dans un premier temps un peu de déception – d’ailleurs davantage provoquée par le choc du score du Front national. Mais ne perdons pas de vue l’essentiel. Un bras de fer a lieu, en ce moment, en France et en Europe, entre les forces du capital et les forces sociales qui résistent à la généralisation des politiques d’austérité et au recul des droits sociaux. Dans ces conditions, nous parvenons à réunir quatre millions de voix sur une alternative de haut niveau. Nous créons les conditions de la victoire contre Sarkozy – car la percée du Front de gauche est la contribution la plus importante du premier tour au progrès de toute la gauche. Et nous maintenons ouvert, en cas de victoire de François Hollande, le débat sur le sens de l’alternative politique. Tout cela représente des victoires politiques incontestables.

Le vote Front de gauche 
est national et homogène, c’est une nouveauté de ce scrutin…

Pierre Laurent. Cette généralisation des résultats est le produit de la dynamique unitaire que nous avons créée avec le Front de gauche. Nous avons remis en mouvement des forces populaires, larges, dans des zones de forte influence communiste aussi bien que des forces nouvelles partout ailleurs. Nos idées ont atteint un nouveau seuil de crédibilité. Face à la gravité de la crise, la conscience que l’alternative doit se construire sur des politiques de rupture franche avec les logiques libérales a gagné des électeurs de toutes les catégories socioprofessionnelles et de toutes les familles de la gauche. La cohérence des propositions du Front de gauche a constitué un facteur d’unité et de rassemblement.

 

Étant donné que l’un de vos objectifs était de devancer le FN dans une stratégie d’affrontement direct avec lui, comment appréciez-vous son score, inédit, de 18 % ?

Pierre Laurent. Nous avons engagé une bataille salutaire, essentielle, qui doit se poursuivre et s’amplifier. Nous avons d’ailleurs été bien seuls à la mener alors que le résultat du premier tour montre que nos mises en garde étaient justifiées. Dans toute l’Europe, les politiques mises en œuvre par les gouvernements, sous la conduite de Sarkozy et de Merkel, visent à détruire les garanties sociales et collectives, à attaquer le droit du travail, à mettre en cause les syndicats. Ces politiques de division nourrissent des poussées d’extrême droite parce qu’elles favorisent le discours qui oppose les travailleurs les uns aux autres. Droite et FN cultivent le même terreau. C’est pour cela que le FN récupère une partie importante des déçus du sarkozysme. Ce qui est inquiétant, c’est que le vote de protestation se mue de plus en plus en une adhésion aux thèses qui articulent le rejet de l’immigration à la préférence nationale. La question posée par ce score est bien celle d’une reconquête politique et idéologique d’une partie des milieux populaires autour des idées de progrès, de solidarité, de solutions collectives à la crise. Ce n’est donc pas en flattant peu ou prou les thèses du FN qu’il peut y avoir le moindre espoir. L’erreur souvent faite par la gauche dans la dernière décennie a été de renoncer à promouvoir des solutions de sortie de crise assises sur la solidarité. Dans ces conditions, elle se met inévitablement en situation de faiblesse. Son devoir est de prendre la tête d’un combat qui unisse le monde du travail pour reconquérir des droits sociaux contre le pouvoir de la finance et des grands groupes capitalistes comme ceux du CAC 40. Le Front de gauche, en avançant des propositions fortes contre la crise, prend le seul chemin qui peut faire reculer durablement les idées portées par le FN. Nous avons marqué des points dans cette campagne. Une partie importante du monde syndical est engagée à nos côtés dans cette bataille.

Un nouveau cap a été franchi par Nicolas Sarkozy déclarant, mardi, que Marine Le Pen « est compatible avec la République ». Est-ce le signe d’un candidat en difficulté qui tente par tous les moyens de se faire réélire, ou s’agit-il, plus profondément, d’une conversion de la droite aux thèses du FN ?

Pierre Laurent. L’attitude de la droite relève à la fois d’une fuite en avant pour éviter le rejet grandissant d’une partie du peuple et d’une dérive politique. Pour sauver son pouvoir, Nicolas Sarkozy cherche à puiser par tous les moyens dans le réservoir de voix du FN. Mais cette attitude accentue les convergences idéologiques autour d’un bloc d’ultradroite qui fait sien un socle idéologique alliant l’enfoncement dans les politiques d’austérité, avec ses conséquences sociales désastreuses pour la majorité des salariés, et la promotion d’idées de mise en concurrence des salariés entre eux, qui est en réalité le fonds de commerce du FN. La tentative, dans la foulée de Marine Le Pen, de récupérer le 1er Mai sur le thème fallacieux du « vrai travail », en est un signe clair. Sa politique opposera sans cesse les travailleurs entre eux pour tirer vers le bas leurs droits et leurs conditions de vie et de travail. C’est pourquoi nous avons besoin – c’est la première marche pour remporter une très grande victoire le 6 mai – d’une mobilisation exceptionnelle le 1er mai, pour relever le défi de cette provocation.

 

La pérennisation des liens créés pendant la campagne avec les syndicalistes est-elle un enjeu pour l’avenir ?

Pierre Laurent. Le retour d’un débat politique de haut niveau sur les solutions aux grandes préoccupations sociales du monde du travail est un des acquis essentiels de la campagne du Front de gauche. Nous avons retissé des liens avec des milliers de syndicalistes qui ont choisi de se mêler à nouveau du débat politique. L’un des défis qui est devant nous est de poursuivre ce travail car demain, si nous changeons de majorité, la construction de rapports de forces sociaux, l’existence de mobilisations sociales, la persistance de l’intervention populaire seront indispensables pour construire de nouvelles lois répondant à l’intérêt des travailleurs. Continuer ce dialogue politique et bâtir ensemble les conditions de ces rapports de forces est aujourd’hui un objectif partagé par le Front de gauche et de très nombreux syndicalistes dans le pays.

Les résultats du premier tour vous placent cependant loin derrière François Hollande, qui réalise lui aussi un très bon score. Cela risque-t-il de peser sur le résultat des législatives ?

Pierre Laurent. Au contraire, le score de dimanche dernier décuple nos ambitions. La situation pour aborder ces élections n’a jamais été aussi positive et la dynamique de l’élection présidentielle peut être amplifiée. D’autant que l’enjeu, si nous battons Nicolas Sarkozy, sera de créer les conditions d’une majorité parlementaire de gauche capable de mener à bien le changement qu’attendent les Français. La présence de nombreux députés du Front de gauche à l’Assemblée nationale avec les propositions que nous avons avancées dans la campagne sera la meilleure des garanties pour que les lois nouvelles votées répondent concrètement aux attentes des travailleurs et de leurs familles. Beaucoup d’électeurs de gauche, très au-delà de ceux qui ont voté pour Jean-Luc Mélenchon, peuvent entendre ce message. Dans de très nombreuses circonscriptions, les candidats du Front de gauche peuvent être en tête au soir du premier tour de l’élection législative.

 

Si la gauche remporte les élections législatives de juin, vous devrez décider si vous participerez ou non au gouvernement. Quels seront les critères pour trancher cette question, et comment comptez-vous procéder pour vous accorder avec les autres composantes du Front de gauche ?

Pierre Laurent. Tous nos efforts depuis le début de la construction du Front de gauche visent la mise en œuvre effective de solutions de progrès à la crise. Notre combat ne cessera pas tant que nous n’aurons pas créé les conditions d’un soutien majoritaire à ces propositions. Au lendemain des législatives, nous évaluerons la situation. Nous l’avons dit, nous n’irons pas au gouvernement pour appliquer une politique qui ne marquerait pas de rupture forte avec les logiques actuelles d’austérité et de reculs sociaux. Aujourd’hui, les déclarations du Parti socialiste indiquant que le programme de François Hollande est à prendre ou à laisser empêchent d’envisager de gouverner en commun. Nous mènerons la bataille des législatives comme celle de l’élection présidentielle, avec l’ambition de débloquer la situation. Y parviendrons-nous ? C’est ce que nous aurons à apprécier au lendemain du scrutin. L’ensemble des communistes sera consulté sur cette question. Nous en discuterons avec nos partenaires du Front de gauche ainsi qu’avec les citoyens qui s’y sont engagés ou ont voté pour lui. Et nous réunirons une conférence nationale extraordinaire du PCF dans la semaine suivant le second tour des législatives. Avec l’ensemble de ces forces, nous aurons à prendre des décisions, non seulement sur la question du gouvernement, mais plus largement sur les objectifs qui seront les nôtres dans cette nouvelle situation.

On parle 
de 350 circonscriptions 
où le FN pourrait se 
maintenir au second tour en 
provoquant des triangulaires. 
Quelles dispositions 
le Front de gauche 
se propose-t-il de prendre 
si, dans certaines 
d’entre elles, il y a danger d’une élimination de 
la gauche dès le premier tour ?

Pierre Laurent. D’abord, nous pouvons modifier cette situation. Une mobilisation forte des électeurs de gauche aux législatives peut réduire fortement le nombre de circonscriptions où le FN serait une menace. Tout doit être fait pour empêcher l’entrée de l’extrême droite à l’Assemblée nationale. Nous appelons le reste de la gauche à travailler avec nous à cet objectif. Dans les circonscriptions où existerait un danger, nous sommes disponibles pour débattre avec les autres forces de gauche des moyens de parer à cette éventualité.

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Dimanche 29 avril 2012 7 29 /04 /Avr /2012 23:20

Le candidat du Front de gauche à la présidentielle a affirmé samedi avoir discuté avec Martine Aubry sur sa proposition de négocier sur les circonscriptions où il y a un "risque" Front national, annonçant des discussions pour le "début de semaine prochaine".

"Martine Aubry m'a appelé parce que, si j'ai bien compris, François Hollande lui a demandé de le faire pour répondre à l'appel que j'ai lancé" de s'unir contre le FN aux législatives afin de "ne pas avoir le ridicule de choisir entre le FN et la droite populaire alors que tout ça c'est tout du pareil au même", a-t-il dit à des journalistes en marge du Conseil national de son Parti de gauche réuni à l'Espace Robespierre d'Ivry-sur-Seine.

Lors de l'émission Des paroles et des actes jeudi soir sur France2, le candidat socialiste à la présidentielle avait estimé, en réponse à Jean-Luc Mélenchon : "c'est tout à fait clair, lorsqu'il y a un risque d'élimination de la gauche au second tour des élections législatives, de nous mettre ensemble dès le 1er tour. Ca peut arriver dans certaines circonscriptions, je suis tout à fait favorable à cette démarche". Martine Aubry a également pris contact avec Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a précisé le co-président du Parti de gauche .

D'ici la réunion avec les délégués aux élections du PS et du FG qui se tiendra "en début de semaine prochaine", les socialistes "font tourner les ordinateurs", a-t-il ajouté alors qu'une réunion de travail au sein du Front de gauche se tiendra sur le sujet lundi. Le député européen s'est félicité de pouvoir avoir cette discussion, souhaitant que Parti socialiste et Front de gauche "s'accordent partout où le risque FN existe" pour des candidatures uniques. Selon les estimations, la probabilité que la gauche ne soit pas présente au second tour des législatives pourrait concerner de 60 à 100 circonscriptions.

Jean-Luc Mélenchon a aussi mis en garde contre une élimination du Front de gauche de l'Assemblée nationale et appelé à une "proportionnelle de gauche": "les socialistes disent qu'ils veulent changer la Constitution pour mettre de la proportionnelle, c'est le moment d'en mettre maintenant!", a-t-il expliqué, soulignant le fait que si "le FN qui n'est pas républicain n'y est pas, ça ne manque à personne".

Quant à une éventuelle circonscription pour lui-même, aucune décision n'a encore été prise. "Rien n'est décidé", a-t-il dit à la presse qui se pose la question "d'y aller ou de mener la bataille" au niveau national. Après une réunion vendredi soir avec les principaux responsables du Front de gauche, pour l'instant, son point de chute, "ce n'est pas plus à Marseille qu'ailleurs", a d'ailleurs assuré Eric Coquerel après un écho en ce sens dans Libération samedi. Pour le conseiller de Mélenchon, ce sera en tout cas "plutôt une région urbaine que l'Ardèche" si le leader du FG y va. Une décision pourrait être prise la semaine prochaine, au plus tôt. "Pas la peine d'attendre 107 ans", selon un cadre. Mais "il n'y a pas urgence", a tempéré Jean-Luc Mélenchon.

François Hollande a affirmé dimanche sur Canal + que la première secrétaire du PS Martine Aubry devait "parler à Jean-Luc Mélenchon" sur la question des législatives parce qu'il "n'est pas question qu'il y ait un risque de duel Front National-droite aux législatives".

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Vendredi 27 avril 2012 5 27 /04 /Avr /2012 09:51

 

 

Rassemblement contre Sarkozy le 4 mai

Nicolas Sarkozy a décidé de s’en prendre aux travailleurs et aux syndicats, notamment pour séduire l’électorat du Front national. Qu’à cela ne tienne. Pour dégager Sarkozy, le Front de gauche s’engage et sera derrière les syndicats le 1er mai. Puis place Stalingrad le 4 mai.


Certes, le Front de gauche et son candidat, Jean-Luc Mélenchon, ne seront pas au second tour de l’élection présidentielle. Mais la dynamique est belle et bien de notre côté puisque près de 4 millions d’électeurs ont opté pour un programme révolutionnaire. Notre campagne a été saluée par de nombreux observateurs et une force politique nouvelle est née dans cette campagne.

Le travail réalisé par les militantes et militants du Front de gauche, à tous les niveaux, a permis à cette formation politique qui participait à sa première élection présidentielle de faire un score à deux chiffres en passant la barre des 10%. Dans certains endroits, le Front de gauche réalise de vraies percées électorales sur des terres qui ne lui étaient pas acquises.

L’insurrection civique et la révolution citoyenne auxquelles appelle le Front de gauche passent par une nouvelle étape : dégager Sarkozy et la droite, depuis trop longtemps au pouvoir. Et pour cela, un seul bulletin possible, celui du candidat du Parti socialiste, François Hollande.

Ainsi, puisque c’est désormais la seule alternative, voici venue l’heure de la résistance, qui commencera donc dès le 1er mai prochain avec le soutien aux organisations syndicales, puis lors d’un rassemblement à Paris le 4 mai prochain (confirmé).


Mélenchon sur BFMTV : "rassemblement contre... par BFMTV
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